En 2019, plus de 206 millions d’acheteurs prévoient de dépenser de l’argent en ligne. C’est pourquoi il n’y a jamais eu de meilleur moment pour démarrer une entreprise de e-commerce. Si vous songez à vous lancer dans cette activité et à vendre des produits en ligne, voici 10 points à ne pas négliger.

Se lancer dans le e-commerce : les contraintes administratives

Quelles sont les contraintes administratives pour se lancer dans le e-commerce ?

Commencez par le nom de votre entreprise

La première chose à faire (après avoir décidé de ce que vous voulez vendre, bien sûr) est de choisir un nom commercial fabuleux et mémorable que personne d’autre n’utilise.

Vous pouvez effectuer une recherche de dénomination sociale pour vous assurer qu’elle n’est pas déjà utilisée. Une fois le nom choisi, enregistrez-le. Si vous formez une SARL ou une société par actions, cela se fera automatiquement dans l’état où vous déposez vos documents.

Sécurisez votre nom de domaine et votre site Web

Idéalement, vous obtiendrez le nom de votre entreprise comme nom de domaine. Cependant, s’il n’est pas disponible, choisissez une URL facile à dire et à épeler, et qui se rapporte à votre entreprise.

La conception de votre site de e-commerce peut être la plus grosse dépense à engendré. Cependant, il existe de nombreuses solutions de e-commerce. Celles-ci vous permettront de mettre en place une boutique e-commerce sans dépenser trop, comme Shopify par exemple.

Sélectionnez la meilleure structure d’entreprise et enregistrez votre entreprise

Afin de pouvoir exercer une activité de e-commerce, vous devrez créer une structure juridique. Pour cela, il existe plusieurs options possibles :

Si vous décidez de vous lancer seul dans la création d’une entreprise e-commerce

Le statut de micro-entrepreneur

L’auto-entrepreneur est statut juridique simplifié. Il permet à un entrepreneur d’exercer une activité commerciale ou artisanale ne dépassant pas un seuil de facturation annuelle. Ce seuil est de 82 800€ pour les activités d’achat/revente ou de 33 200€ pour les activités de services.

Le statut d’entrepreneur individuel (EI)

Ce statut est proche du statut d’auto-entrepreneur. Cependant le chef d’entreprise dispose d’une responsabilité étendue puisqu’il est indéfiniment responsable de l’intégralité des dettes de son entreprise.

Le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL)

L’EIRL permet au chef d’entreprise de protéger ses biens personnels. Pour cela, il crée un patrimoine affecté à son activité professionnelle distinct de son patrimoine personnel.

L’EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée)

L’EURL permet au chef d’entreprise de bénéficier du régime de responsabilité limité tout en conservant l’entière maîtrise de son activité. En somme, l’EURL est une SARL ne comportant qu’un seul associé.

La SASU (société par actions simplifiées unipersonnelle)

La SASU peut être constituée par une seule personne physique ou morale dont la responsabilité est limitée à son apport. Ce statut est très sollicité pour les créateurs d’entreprises e-commerce. En effet, ils définissent eux-mêmes le montant du capital social de leur entreprise.

Si vous souhaitez vous associer avec des partenaires

La SARL (société à responsabilité limitée)

La SARL doit être constituée par deux associés au minimum. Ce statut permet aux associés de limiter leur responsabilité au montant de leurs apports respectifs.

La SA (société anonyme)

Une SA doit être constituée avec un capital minimum de 37 000€. Aussi, 7 associés au moins doivent être réunis. Ils disposeront d’une responsabilité limitée au montant de leur apport.

La SAS (société par actions simplifiées)

La SAS est une forme sociale plus souple laissant aux associés le soin d’organiser le fonctionnement de la société.

Lancer son site de e-commerce : proposer les bons produits au bon moment

Comment proposer les bons produits au bon moment sur votre site e-commerce ?

Trouvez les bons fournisseurs

Actuellement, la vente de produits en ligne est très concurrentielle. Il est donc dans votre intérêt de trouver la meilleure qualité et les meilleurs prix pour les produits que vous vendez ou les matériaux que vous utilisez pour créer vos produits.

Commencez la commercialisation tôt

Même si vous n’êtes pas opérationnel, c’est une bonne idée de créer des profils de médias sociaux et d’écrire du contenu pour votre blog dès maintenant. Cela vous permettra de de ne pas commencer de zéro le premier jour.

Vous pouvez mettre en place votre site web avec une page « à venir ». Les personnes intéressées pourront s’inscrire via cette page pour recevoir des informations en avant première.

Devenez plus productif avec le bon logiciel

La technologie peut rendre votre travail plus facile. Ainsi, avant de démarrer votre entreprise de commerce électronique, jouez avec les logiciels de gestion de la relation client, de comptabilité, de gestion de projet et de marketing par courriel… Vous pourrez ainsi les intégrer à ce que vous faites une fois que vous aurez lancé votre activité.

Vérifiez votre stock

Que vous ayez un entrepôt rempli de produits quelque part ou que votre stock vive dans votre garage, assurez-vous d’avoir assez de produits pour le lancement.

Il est parfois délicat de connaître à l’avance le nombre de produits nécessaires. Il est donc important d’être attentif à la façon dont vos ventes augmentent afin de pouvoir passer des commandes intelligentes.